une magnifique pièce portée à merveille par Dorine Bourneton entourée de ses 2 Kurokos 😍 une histoire vraie et tellement incroyable, sensible, douce, poétique. à voir et à revoir !!!
Lire l'avis →Les avis vérifiés du festival OFF d'Avignon
d'Avignon
La Plume et l’Épée offre un très bel hommage à Alexandre Dumas et à la puissance de la création littéraire. La pièce nous plonge dans l’intimité de l’écrivain au moment où il donne vie au Comte de Monte Cristo. Entre réalité et fiction, les frontières s’effacent peu à peu, et les personnages autour de Dumas prennent vie et deviennent ceux de son roman. Il y a un va-et-vient permanent entre l’auteur et son œuvre. Édouard Montoute incarne un Alexandre Dumas généreux, inspiré et profondément humain. Sa présence scénique donne toute son épaisseur à cet écrivain débordant d’imagination. Autour de lui, les comédiens endossent plusieurs rôles avec une grande fluidité, passant des proches de Dumas aux figures légendaires de Monte Cristo avec une aisance remarquable. La mise en scène est élégante et inventive. Les décors et les costumes, particulièrement soignés, transportent le public dans l’univers du 19e siècle. Le rythme ne faiblit jamais, et les transitions entre la vie de l’écrivain et son imaginaire sont menées avec beaucoup d’intelligence. Au-delà de la célèbre histoire d’Edmond Dantès, la pièce raconte aussi la naissance d’une œuvre, les doutes de son auteur, ses rencontres, ses inspirations et ses sentiments. Un spectacle ambitieux, intelligent et captivant, porté par une distribution de grande qualité. Une très belle réussite, à ne pas manquer pour tous ceux qui aiment le théâtre, les grands romans d’aventure et les coulisses de la création.
Lire l'avis →Un acteur qui tient son public en captivant, naviguant entre enfance, armée, prison et rédemption avec une simplicité désarmante. Un témoignage vibrant, musical, où l'humour des rues côtoie les blessures de l'histoire.
Lire l'article →Émouvant et instructif. Marie-Christine Barrault incarne magistralement cette cardiologue qui a prouvé l'origine génétique de la trisomie 21, cinquante ans avant d'être enfin reconnue.
Lire l'article →Avec Amères Condoléances, une heure de comédie fine et bien écrite, qui transforme le deuil en point de départ d’une rencontre inattendue. Tout commence dans une chambre funéraire. Une femme veille sa mère défunte lorsqu’arrive son ex-mari, venu présenter ses condoléances. Très vite, les vieilles blessures refont surface, et les reproches fusent avec un tempo impeccable. Le texte, truffé de bons mots et de répliques qui font mouche, offre des échanges ciselés, entre humour grinçant et tendresse à dimer. La mise en scène mise sur deux comédiens justes et complices qui tiennent le rythme sans temps mort. Quelques quiproquos et rebondissements pimentent la rencontre, jusqu’à une réconciliation inattendue, aidée par quelques verres de trop. En une heure, la pièce enchaîne les situations cocasses avec un rythme alerte et un ton qui ne tombe jamais dans la vulgarité. Un très bon moment de théâtre, à recommander !
Lire l'avis →Énergique et entraînant. Dès les premières minutes, l'énergie est communicative. Les danseurs enchaînent solos, duos et ensembles avec une remarquable précision et beaucoup de convivialité.
Lire l'article →Divinement bien écrit avec un décor réaliste et très pensé. Cette pièce philosophique et pédagogique parlera autant aux adultes confrontés à des choix délicats qu'aux adolescents face à leurs questionnements.
Lire l'article →Les Chanteurs d’oiseaux – Sur les ailes de Darwin repose sur une idée séduisante : faire dialoguer Darwin, la musique et les chants d’oiseaux. Le talent des deux interprètes est indéniable. Mais cela ne suffit pas à faire un grand spectacle. Passé l’effet de surprise des premières minutes, tout devient répétitif. Les chants s’enchaînent, Darwin reste en arrière-plan et l’ensemble manque cruellement de souffle. La dernière réplique résume presque à elle seule le spectacle. Au moment des saluts, l’un des artistes lance : « Et si cela ne vous a pas plu, on s’en fout car c’était la dernière. » Une plaisanterie sans doute, mais qui traduit une forme de suffisance assez malvenue.
Lire l'avis →Poétique et puissant. Ce premier seul en scène explore l'Europe à travers les traces familiales, mêlant beuveries philosophiques et réflexions sur les contradictions des identités européennes d'aujourd'hui.
Lire l'article →Thomas Drelon aborde avec beaucoup de subtilité la quête identitaire. La critique sociale est formulée avec des mots simples sur un ton neutre mais elle est juste et fait rire les spectateurs.
Lire l'article →Après être allés voir Rassemblez les corps, nous nous sommes laissés tenter par l'autre pièce du festival par la même metteuse en scène, à l'Espace Saint-Martial. Si on reste dans le registre des histoires de famille, cette pièce est beaucoup plus grave et lourde que sa petite sœur, même si elle n'est pas dénuée d'humour. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler le scénario. C'est très bien interprété, les acteurs jouent juste, c'est plein de tendresse mais aussi de gravité, ce qui en fait une pièce à ne pas aller voir si on a un peu de vague à l'âme.
Lire l'avis →Ulysse à Gaza dénonce avec force la déshumanisation tout en incarnant une résistance profonde : la littérature transportée sur un radeau de bouteilles vers Gaza, geste utopique mais profondément humain.
Lire l'article →Quand la grande Histoire s'invite dans l'intimité de la vie d’un couple, le théâtre se transforme en un espace de confrontation salutaire et percutant. Jana Klein et Stéphane Schoukroun relèvent le défi vertigineux de bousculer leur propre création pour confronter les dérives contemporaines. Je dois avouer que leur duo d'une force artistique incroyable m'a immédiatement embarqué en s'emparant des fractures géopolitiques récentes pour réécrire leur aventure commune.
Lire l'article →S’attaquer au maître et Marguerite de Boulgakov, c’est un pari osé que cette jeune troupe relève avec une belle énergie. Dès les premières minutes, le rythme emporte. La mise en scène privilégie le mouvement, la musique et la danse, donnant un spectacle très dynamique. L’adaptation reste fidèle aux grandes lignes de l’œuvre : l’arrivée mystérieuse du diable dans le Moscou des années 30, la satire de la censure, de la peur, des compromissions, tout en gardant la fable fantastique qui interroge la liberté, la foi et le contrôle du pouvoir. Les scènes autour de Ponce Pilate et du procès de Jésus s’intègrent habilement. Les sept comédiens jouent avec une fluidité réjouissante, passant d’un rôle à l’autre avec naturel. Ce travail collectif insuffle une modernité inattendue à ce grand classique. Une proposition ambitieuse, généreuse et pleine de souffle, qui prouve qu’un classique peut encore surprendre et captiver.
Lire l'avis →Multiplié à l'infini avec de subtiles variations, ça devient gouleyant comme un vin de Bourgogne. Tout d'un coup le spectacle dérape avec une science de la fiction parfaitement contrôlée.
Lire l'article →Wacil Ben Messaoud raconte avec brio les derniers moments d'une boucherie halal familiale, parlant de transmission, de précision du geste et de valeurs familiales dans un univers peu conventionnel.
Lire l'article →Dans « À la folie », la scène devient l’écho d’un monde trop souvent tu, celui de la psychiatrie en crise. Quatre comédiens remarquables endossent avec une justesse troublante tour à tour les rôles de patients et de soignants, révélant toute la complexité de ces vies prises dans un engrenage institutionnel. La mise en scène, rythmée, mais jamais précipitée, permet d’entendre la détresse… mais aussi l’humanité qui résiste encore. Le spectacle met en lumière les manques criants de moyens, de lits, de temps et de personnel, dénonçant sans détour une réalité difficile. Cette pièce est un plaidoyer poignant pour regarder en face ce qui se passe loin des regards et pour rappeler que la folie Est souvent le miroir de notre société.
Lire l'avis →De Croire aux fauves à Olympe(s) en passant par L'Indiscipline et Le Barbier de Séville : une belle palette de créations portées par des interprètes engagés et des mises en scène souvent intéressantes.
Lire l'article →Ses chorégraphies ressemblent à des déploiements dans les airs. Reverse, librement inspiré de Vandana Shiva et Alain Damasio, propose une dramaturgie où la désobéissance créatrice est synonyme de lutte sociale et écologique.
Lire l'article →Excellente surprise que cette histoire (imaginaire) de Jack l'Éventreur au théâtre Notre-Dame. Un spectacle débridé avec une bande de comédiens pleine d'énergie, mais ce que je retiens surtout, ce sont les dialogues : si vous aimez les bons mots, ceux-ci sont d'une incroyable inventivité. À voir sans hésitation !
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